Enquête au temps de Louis XIV - SaintFrancois

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ENQUÊTE AU TEMPS DE LOUIS XIV


Chapitre 1


Aurélie est une fille qui va avoir 11 ans. Elle a des cheveux blonds tirant plutôt au châtain clair coiffés d’un élastique pour faire une queue, un nez fin et de grandes oreilles. Sur son visage assez sérieux deux beaux yeux bleus l’éclaircissent. Elle est habillée de façon très classique, une jupe bleue en jean, un tee-shirt blanc et des petits tennis. Son caractère est plutôt joyeux mais elle est tellement réservée que seul son cœur est plein de joie. Cela ne l’empêche pas d’avoir des excès de colère de temps en temps.
Elle aime beaucoup lire et dévore des romans à raison de trois ou quatre par semaine. Ses passions sont le théâtre, elle en joue d’ailleurs tous les lundi soir ; les jeux de cartes, notamment le bridge ; et elle apprécie beaucoup la musique classique et s’adonne en passe-temps à la flûte traversière.
Ayant préparé son anniversaire, elle est impatiente que ses meilleures amies arrivent. Tout d’un coup quelqu'un sonne à la porte. Elle s’y précipite comme une folle, malheureusement c’est sa maman ! Celle-ci a un visage grand et des cheveux bruns avec des mèches blondes, elle est magnifique avec ses yeux fins, sont grand nez et son sourire. Vêtue d’une chemise blanche et d’une jupe verte, elle rentre de ses courses. C’est une maman géniale toujours ouverte à tous les imprévus mais aussi pour les fêtes organisées comme les anniversaires. Son principal loisir consiste à aller jouer au tennis tous les mardi soir quand ses occupations ménagères le lui permettent, mais le plus souvent parmi ses cinq enfants il y en a toujours un qui l’accapare au moment où elle doit se préparer à partir, donc elle reste avec sa famille!!
Florence, une très bonne amie d’Aurélie se cachait juste derrière sa maman et l’a fait sursauter en criant : « coucou, joyeux anniversaire!»
« Oh, tu m’as fait une peur effroyable ! » répond Aurélie avec un grand sourire.
Présentant un joli paquet cadeau, Florence lui dit en souriant :
« Tiens, c’est pour toi. »
« Merci beaucoup, pose-le là, je les ouvrirai tous ensemble. »renchérit Aurélie.
Florence a des cheveux châtains foncés légèrement bouclés, son teint est d’ordinaire pâle, ses yeux sont grands et bien ouverts pour mieux observer sans doute et son nez tout petit. Ce jour là elle est habillée d’un haut vert, d’un jean bleu rentré dans d’élégantes bottes très à la mode et dont Aurélie rêve de porter. Le caractère de Florence est plutôt timide mais elle est souriante ne disant jamais un mot de trop. C’est la meilleure amie d’Aurélie. Mais le matin en allant à l’école, elle pense davantage à ses amies qu’à son cartable qu’elle oublie.
Quelques minutes s’écoulent, les filles jouent tout en se racontant plein de petites histoires quand la sonnette retentit, c’est Paola suivie de Louise juste derrière.
Paola est une  jeune fille de 11 ans aux cheveux blonds bouclés. Ses sourcils sont très bien dessinés et font ressortir ses yeux bleu clair, son nez est assez long et sa bouche grande. Elle est habillée d’un jean bleu elle aussi, d’un haut rose et de converses. Sa grande passion : fabriquer des batteries avec son papa, ce qui la rend extrêmement forte en construction.
Quant à Louise, aussi dans la bande de ces petites filles de l’école, assez joufflue de figure avec des yeux qui rient elle est astucieuse et intelligente.
Elles s’exclamèrent en rigolant ensemble :
« Joyeux anniversaire Aurélie ! »
« Merci » répond Aurélie d’un ton joyeux toute contente d’avoir ses amies autour d’elle pendant que ses deux dernières invitées posent leurs cadeaux.
« Venez, je vais vous montrer ma chambre »
La chambre possède un lit mezzanine avec un bureau délabré en dessous, une armoire peinte en blanc avec un côté penderie pour ses nombreuses robes et jupes et un autre avec quelques étagères et deux tiroirs. On y voit aussi des étagères sur lesquelles sont très bien rangés ses nombreux livres ainsi que quelques jeux et des souvenirs. Au plafond des ballons multicolores sont accrochés avec en impression du joyeux anniversaire de  toutes les tailles.
Très enthousiastes elles commencent à jouer puis elles entendent la maman qui les appelle pour le goûter.
Pendant qu’elles dégustent des crêpes et des friandises la conversation arrive sur les jeux vidéo.
Florence commence : «  j’ai plusieurs jeux vidéo à la maison, et vous ? »
Louise enchaîne : « Moi, je trouve cela très amusant surtout quand le jeu se passe dans un monde que nous ne connaissons pas. »
Aurélie réplique alors aussitôt : « Mon grand-père m’en a offert un hier sur la vie à Versailles au temps de Louis XIV, voulez-vous l’essayer ? »
Un grand OUI enthousiaste de toutes les trois s’ensuit.
Ayant à peine fini de goûter elles se dirigent toutes les quatre vers la pièce où se trouve l’ordinateur.

Chapitre 2

Les voilà arrivées dans cette pièce où trône un ordinateur ainsi qu’un petit canapé face à une télévision. C’est un endroit  qui aspire au calme car les murs sont peints en vert pâle et la fenêtre est ornée de rideaux dans les mêmes tons avec un peu de rose. On se croirait presque dans un jardin paisible.
Aurélie met en marche l’ordinateur et dit « Je n’ai pas encore essayé d’y jouer, prenons la notice. »
Florence la prend et s’aperçoit avec horreur qu’elle est en anglais, elles essaient donc toutes les quatre de mettre  en pratique les notions d’anglais apprises en classe. Ce jeu nous explique la notice peut se jouer à une ou plusieurs personnes, chacune peut s’identifier à un personnage si elle le souhaite, des étapes sont à franchir et pour avancer il faut répondre à des énigmes ou déjouer des pièges tendus. Il est écrit : « press C to enter », traduction faite elles savent qu’il faut appuyer sur la touche C majuscule pour débuter le jeu et trouver la sortie du labyrinthe pour revenir et quitter le jeu.
« J’ai hâte de commencer » annonce Louise. « Moi aussi » répond Florence, « j’aime beaucoup les énigmes, les problèmes à résoudre et les pièges » renchérit Paola.
Aurélie met le disque du jeu dans la centrale. A ce moment là elles aperçoivent à l’écran une vue du château de Versailles avec son immense parc et un défilé de personnages tels que Louis XIV, les écrivains Molière, Racine et Corneille, le jardinier Lenôtre, le peintre Lebrun des gardes en habits, des personnages de la cour dont des dames habillées dans des costumes qui les font déjà rêver. Ensuite le fond change et elles aperçoivent les jardins à la française, la galerie des glaces, la chambre royale et plein d’autres pièces dont elles ne connaissent ni le nom ni à quoi elles servent.
Enfin, ce défilé s’arrête. « C’est magnifique » s’exclame Louise.
« Appuies sur ENTREE » dirent les deux autres impatientes de  tout découvrir.
« Voilà, j’appuie ! » annonce Aurélie.
Et tout à coup, à peine a-t-elle appuyé sur le fameux bouton que la souris de l’ordinateur les aspire.

Chapitre 3

Elles arrivent dans un endroit richement décoré et sont assises sur un lit douillet.
« Mais que se passe t’il ? » dit Paola en grelottant.
« J’ai très peur » réplique Florence en détachant bien chaque mot.
« Je veux ma maman » pleure Louise.
« Où sommes-nous ? » s’interroge Aurélie.
« Nous allons rester là pour la vie » gémit Paola.
« Comment sortir d’ici ? » demande Aurélie.
Toutes les quatre observent leur entourage.
 
Elles sont dans une pièce qui ressemble à une chambre. Mais quelle chambre !
A ce moment là, Aurélie s’écrie : « nous sommes rentrées réellement dans le jeu, c’est la chambre de Louis XIV ! »
Effectivement c’est une pièce magnifique, elles sont assises sur un lit en bois à baldaquin. Une grande glace pleine de dorures décore un grand mur, les autres murs sont ornés de grands portraits, sûrement des ancêtres. Au plafond, un immense lustre en verre de cristal est suspendu. En face du lit, elles peuvent voir un très beau bureau recouvert de cuir avec une magnifique plume et son encrier ainsi qu’une pile de livres sur la marine.
Enfin à droite, une penderie luxueuse dans laquelle sont accrochés de nombreux costumes dans des tissus plus jolis les uns que les autres. Elles peuvent distinguer au fond la balustrade sur laquelle les nobles se tenaient le matin pour assister au réveil du roi. Elles découvrent une porte encadrée par deux gardes qui leur font peur tellement ils sont austères.
Aurélie distingue une fenêtre et s’exclame « regardez la fenêtre, elle est entrouverte ! »  Elles peuvent y voir le grand parc mais aucun moyen de s’échapper, les hauteurs sont impressionnantes. Des pelouses magnifiques, coupées court, des bassins avec des sculptures au centre d’où jaillissent des pluies d’eau, chacune avec des jets différents. Des petites haies en buis formaient des dessins vue d’en haut. Des chemins en sable faisaient le tour de chaque carré de jardin avec une allée centrale menant au château, et d’autres petites allées conduisant à des terrasses.
« Regardez ces personnages de la cour qui se promènent dans le jardin » dit Paola.
« Ils attendent peut-être le roi qui fait sa promenade tous les jours » rajoute Louise.
Revenant vers le lit, Florence annonce en chuchotant « regardez quelqu’un dort, c’est le roi qui fait sa sieste ». En effet, elles peuvent distinguer un homme en grande tenue respirant de façon régulière avec une perruque mal posée.
« Comme les photos dans notre livre d’histoire, il s’agit bien de Louis XIV, nous voilà sûrement face à notre première énigme, sortir de cette pièce sans changer le cours de l’histoire de France » annonce Aurélie.
L’ingénieuse Paola explique à Aurélie : « J’ai pris un appareil de photo pour  te prendre en train de souffler tes bougies, je pourrais aveugler les gardes avec le flash. »
« Oui, excellente idée et nous pourrions nous faufiler par la porte à ce moment là. » répond Aurélie.
Paola sort son appareil, aveugle les gardes et les quatre jeunes filles sortent de la pièce.

Chapitre 4

Elles arrivent dans la fameuse galerie des glaces.
C’est un immense vaisseau qui ouvre sur des jardins par dix-sept portes-fenêtres, entre lesquelles des statues sont entreposées, elles ont été travaillées par Coysevox et se reflètent dans les glaces, elles croient en voir des milliers. Sur les arcades, il n’y a pas moins de trois cent cinquante sept miroirs réalisés par Saint-Gobain. Elles s’amusent entre elles à se voir à l’infini et se croient tout droit arrivées dans une immense salle de balle.
Plusieurs lustres sont accrochés, quelques sièges sont installés pour que le roi puisse avoir des rendez-vous avec des ambassadeurs et ses ministres. Au plafond, elles distinguent de splendides peintures réalisées par Lebrun.
Dans leur enthousiasme à tout découvrir et à regarder chaque  détail, elles oublient la réalité.
Or, tout d’un coup, elles entendent des voix.
« Cachons-nous » dit Louise. Chacune derrière une des nombreuses statues, elles écoutent et voici ce qu’elles entendent :
« J’en ai assez de ce Monsieur Molière tant aimé par le roi pour ces nombreuses comédies. »
« Oui, vous avez raison mon cher » répond une voix grave, « nous n’avons plus aucune reconnaissance du roi et de sa cour. »
« Nous pourrions voler sa dernière mise en scène et présenter nos œuvres au roi pour le distraire. »
« Il me semble que sa dernière pièce sera un succès, Molière l’a intitulé Le Bourgeois gentilhomme, il faudrait le lui subtiliser lorsqu’il va sur les places admirer et écouter ses comédies. » annonce l’un des comploteurs.
« Je cacherai les textes sous un arbre du parc du roi » répond l’autre.
Se fixant rendez-vous le lendemain pour le vol, les deux comploteurs repartent chacun de leur côté sans soupçonner d’avoir été entendu.
« Il faut absolument empêcher cela » dit Aurélie.
« Il s’agit peut-être d’une nouvelle énigme à résoudre » dit Florence.
« Comment trouver, les appartements de Molière ? » questionne Louise.
« Sortons d’abord d’ici » affirme Paola.
Elles voient nettement la sortie de la galerie des glaces. Elles sortent en réfléchissant comment elles pourraient stopper  ce complot.

Chapitre 5

Par une des nombreuses portes de la galerie, elles parviennent dehors et se trouvent face à une jeune demoiselle qui s’appelle Hortense et qui leur dit : « Vous n’êtes pas d’ici, vous cherchez quelqu’un ? »
Sa gentillesse leur plut, et les quatre jeunes filles racontent leur voyage dans le temps. Sans avoir bien tout compris la petite Hortense leur propose de rejoindre son papa et leur fait comprendre qu’il faut pour cela passer par un passage secret, un souterrain.
Hortense les prévient : « c‘est très sale, un peu effrayant mais très sûr. »
Elles suivent donc la jeune fille par un sentier sinueux et arrivent vers un grand trou d’où s’échappent des cris de chauve-souris et dont l’entrée est envahie par de grosses toiles d’araignées.
« C’est effrayant ! » crie Florence.
« Pire qu’un bilan d’analyse logique » réplique Louise
« Je préfère encore les bilans de calcul rapide que ce trou » rajoute Aurélie.
A l’entrée, Paola les fait sursauter en criant « une limace ! »
Elles avancent lentement dans ce couloir humide. Le sol est crasseux, boueux, elles ont l’impression de s’enfoncer à chaque pas. Des chauves souris volent dans tous les sens, des toiles d’araignées pendent de par et d’autre de ce  passage, des mouches coincées dans les toiles font bouger leurs ailes pour se libérer sans aucun succès.
Les filles ne sont pas rassurées du tout, elles s’accrochent les unes aux autres pour se donner du courage et suivent laborieusement la petite Hortense. Au bout de ce passage, deux chemins s’offrent à elles.
« Lequel prendre ? » s’interrogent-elles.
Hortense suggère celui de droite sans grande conviction.
« Encore des aventures » annonce Paola.
« Enfin ! » s’écrient-elles, la sortie est là et une petite maison blanche s’offre à elles, toute la petite bande y court.
Elles entrent dans la maison et voient le papa d’Hortense pleurant près de sa cheminée. Les voyant, il se retourne et demande « qui sont ces jeunes personnes avec toi Hortense ? »
« Ce sont de jeunes gens qui viennent d’ailleurs et qui détiennent un secret. Mais pourquoi, toutes ces larmes ? » demande t’elle à son tour. Le papa toujours sanglotant, bafouille ces quelques mots « on m’a pris ma pièce du bourgeois gentilhomme que j’ai écrite pour l’anniversaire du roi et que je dois présenter ce soir. »
« Justement, nous avons entendu deux personnes complotant contre vous dans la galerie des glaces, et nous vous cherchions pour vous prévenir et vous mettre en garde. » lui dit Aurélie.
« Qui sont ces personnages, comment étaient-ils ? » questionne Molière. Florence répond : « L’un a une voix très grave et l’autre un visage très pâle, mais nous n’avons pas vu grand-chose car nous nous cachions derrière les sculptures. »
Se souvenant d’une leçon apprise comme quoi d’autres auteurs écrivent davantage des tragédies, Aurélie s’écrie : « Il peut s’agir de Corneille et Racine. »
« Ils veulent ma pièce à tout prix » s’exclame Molière.
« Nous avons entendu que la pièce se cache sous un arbre de l’allée entrant dans la cour du roi » affirme Louise.
Molière est si content qu’il se met à rire et tient à aller voir pour la récupérer. Ils partent tous à la recherche du manuscrit. Ils observent beaucoup
 
d’arbres et au troisième sur la droite trouve une cachette. « Nous l’avons » s’écrient-elles ensemble. Le temps passe, il fait nuit et c’est l’heure de donner la représentation.
Molière suggère de donner à chacune un rôle et de faire lui-même le bourgeois.
Très contentes les filles expliquent qu’elles connaissent déjà la pièce et que leur maîtresse le leur avait donné en poésie à apprendre.
Elles arrivent dans la cour du roi et Molière annonce avec beaucoup d’élégance « En l’honneur de votre anniversaire je vous ai écrit une nouvelle pièce. » Les filles s’installent et commencent à jouer sous le regard fasciné du roi et de sa cour. A  la fin, sous les applaudissements et la bonne humeur du public le roi demande aux acteurs « d’où viennent ces tenues extraordinaires, qui vous les a faites, je voudrais le nom de votre tailleur. »
« Mais ce ne sont pas des déguisements, c’est une tenue que nous portons tous les jours » répond Paola.
« Pouvez-vous m’échanger vos vêtements contre les miens ou ceux de ma garde-robe ? » questionne le roi.
Elles acquiescent trop contentes de troquer un jean très commun contre de si belles soieries. Le roi s’empresse de demander à ses tailleurs et couturiers de fabriquer des habits dans cette matière si solide. Puis, il propose à tous une grande partie dans le labyrinthe des jardins.

Chapitre 6

Dans un coin du jardin, un grand labyrinthe occupe une énorme place. De grands buissons admirablement taillés plus hauts que la taille humaine s’ouvrent sur de multiples chemins. Elles y pénètrent et se promettent de rester ensemble afin de ne pas se perdre les unes les autres. Elles commencent à marcher.
« Nous n’arriverons jamais à trouver la sortie » se lamente Louise.
« Ce n’est qu’un jeu, nous allons la trouver » dit Paola pour rassurer tout le monde. Toute la petite bande se met à rire.
« J’aime beaucoup les labyrinthes » s’exclame Florence
Au début, elles marchent au hasard ne sachant quel chemin prendre en premier. Puis elles tombent sur une voie qui  ne mène à rien et reviennent sur leurs pas essayant une nouvelle issue.
« Nous nous sommes encore trompées, ce chemin ne mène nulle part » rigole Louise.
« La prochaine fois nous tournerons à gauche » conseille Aurélie.
Celles-ci tournent à gauche puis à droite, elles sont complètement perdues.
Mais Paola s’exclame « Il y a des traces de pieds, cela va nous aider. »
Les filles suivent les traces, elles tournent à droite, à gauche sans cesse et continuent de s’embrouiller. Puis Louise s’aventure seule dans des chemins. Les autres ne savent plus du tout où elle se trouve. Paola crie : « Louise, où es-tu ? », « Je me suis perdue » réponds Louise. « Crie encore nous allons nous rapprocher de toi. Les trois avancent au fur et à mesure du son de la voix de Louise mais par erreur ou par chance elles tombent sur la sortie.
Elles crient de joie « nous avons trouvé la sortie ! » et aperçoivent Louise qui court vers elles.
« Vous vous souvenez, dans la notice il est écrit trouver la sortie du labyrinthe pour revenir » s’écrie Aurélie. Et à ce moment là, elles reviennent et se retrouvent à nouveau devant l’ordinateur.
Quel jeu !!!!!
« Nous sommes revenues » s’extasièrent les quatre filles.
« Je serai bien restée un peu plus longtemps dans le labyrinthe » commente Florence.
Quel voyage pensent-elles ! Elles se mettent d’accord pour se retrouver afin de faire une autre partie de ce jeu fantastique.
Le lendemain, au bilan d’histoire elles ont toutes les quatre eu un 20/20 !


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